Porridge d’avoine, de trois façons

Les petits-déjeuners et moi ne sommes en général pas tellement amis…

Il faut savoir que les petits-déjeuners (ou tout simplement “déjeuners” ici au Québec)

Ma fille aînée fut pour quelques temps obsédée par les “overnight oats“. Nous en avons essayé plusieurs avec plus ou moins de succès. Leur avantage: nous les préparons le soir, les mettons au frais pour la nuit, et c’est prêt pour le lendemain matin. Cependant, il fait de plus en plus froid ici au Québec et un déjeuner chaud m’emballe plus que quelque chose de froid…

C’est alors que j’ai fait mes recherches afin de devenir amie avec le porridge d’avoine.

L’avantage, c’est que c’est une repas copieux qui me remplit jusqu’à l’heure du midi (je mange souvent vers 13h). On peut le modifier comme on veut en gardant la meme base: avoine + layt d’amande + demie banane + datte.

Porridge à l’avoine

Type de plat Petit-déjeuner, Sucré
Temps de préparation 5 minutes
Temps de cuisson 5 minutes
Temps total 10 minutes
Portions 1 personne

Ingrédients

  • 1/4 tasse avoine à cuisson rapide = env. 30g
  • 1/2 tasse boisson végétale = 125ml, maison c’est meilleur
  • 1/2 banane
  • 1 datte Medjool, dénoyautée
  • Fruits frais au choix
  • 1 cuiller à soupe noix concassée au choix
  • 1 cuiller à café cassonnade facultatif
  • 1 cuiller à café purée d’oléagineux mon go-to est la purée d’amande

Instructions

  1. Dans une petite casserole, mettez l’avoine avec la boisson végétale de votre choix, la datte coupée en petits morceaux et la demie banane écrasée.

  2. Mettez sur le feu à moyenne température. L’avoir cuira entre 5 et 8 minutes, mélangez régulièrement afin d’éviter que cela n’accroche à votre casserole. Gardez un oeil dessus.

  3. Pendant ce temps, préparez vos fruits. Coupez-les en deux. J’aime un mélange de raisins frais avec des morceaux de framboises et de bleuets sauvages (ces deux derniers surgelés lorsque hors saison). Mais utilisez les fruits que vous aimez.

  4. Une fois l’avoine cuit, transférez-le dans votre bol. Ajoutez la cassonnade (optionnelle, goûtez puis décidez) et mélangez bien.

  5. Disposez les fruits sur une moitié de votre bol. Les noix de l’autre.

  6. Dégustez.

Notes

Voici deux variations que j’apprécie de temps à autre:

Porridge au chocolat

Ajoutez 1 cuiller à café de cacao non sucreé en poudre avec l’avoine, la boisson végétale, la datte et la banane. Au moment de servir, je remplace la cassonnade par du miel liquide (il aidera à équilibrer l’amertume apportée par le cacao). Ajoutez des noisettes concassées au lieu des noix. Rajoutez du beurre de cacahuère au lieu de la purée d’amande. Et les fruits de votre choix.

Porridge au layt d’or

Au lieu du cacao en poudre, ajoutez une cuiller à café du mélange pour layt d’or (fait maison, ou j’aime personnellement celui de la marque Botanica Health).

 

Autres variantes possibles

J’aime changer la boisson végétale: ma préférée reste le layt d’amande que je fais une fois par semaine, mais pourquoi pas du layt de cajou, du layt de coco etc.

  • On peut également rajouter une cuiller de yahourt afin que cela soit encore plus crèmeux.
  • Jouez avec les beurres d’oléagineux que vous utilisez: amandes, cajou+noix de coco, arachide… c’est la petite touche qui fait toute la différence (et c’est une bonne source de gras).
  • Changez les fruits: frais ou surgelés, prenez-les de saison si possible. Osez les différentes combinaisons possibles.
  • Pacanes, noix de Grenobles, noisettes, amandes… les fruits à coque offrent une note croustillante vraiment agréable !

Que mangez-vous le plus pour le petit-dèj ? Vous aimez le porridge en général ? Laissez-moi vos idées en commentaire 🙂

Du Livre à la Table: la cuisine de Jean-Philippe

Si vous ne le connaissez pas déjà, Jean-Philippe Cyr est un chef Québécois spécialisé dans la cuisine végétalienne (donc aucun produit animalier du tout).

Je l’ai d’abord découvert via Youtube, sur sa chaîne anglophone intitulée The Buddhist Chef (parce que oui, en plus d’être vegan, Jean-Philippe est également Bouddhiste). Il a également une chaîne pour les francophones: La cuisine de Jean-Philipe.

J’ai rapidement été ravie par son humour un peu semblable au mien et le fait qu’il n’ait pas du tout peur de se prendre en dérision.

De plus, ses recettes sont simples (pour la plupart) et couvrent mes “classiques” préférés.

Mon avis en général sur le livre

J’ai dit en rigolant à ma Maman hier que je devrais trouver une place permanente pour ce livre sur le comptoir de ma cuisine. Je le ressors de mon étagère tous les jours (hier, c’était tout simplement pour la recette des oignons rouges marinés).

Jusqu’à maintenant, aucune des recettes ne m’a déçue ni n’a été un échec. Ce qui est plutôt bon signe ! 

On retrouve bien la voix humoristique de Jean-Philippe dans les petits paragraphes introduisants chacune des recettes, et c’est agréable. Un peu comme s’il était là pour nous guider (l’avantage qu’il ait une chaine youtube prolifique).

Les recettes que j’ai testées

J’ai déjà essayé plusieurs des recettes du livre, parfois avec quelques ajustements pour contenter toute ma famille.

Comme vous pouvez le voir sur la photo de mon livre, il est pleins de marque-pages afin de retrouver facilement ce que je cherche (c’est codé en couleur ;)).

Les galettes de millet

Galettes de millet
Galettes de millet

J’essaie de manger le plus de céréales complètes possibles comme mon féculent du midi. J’ai donc dans mon placard divers pots contenant quinoa (mon préféré de tous), riz variés, amaranthe, millet. Quand il en vient de la texture de ma nourriture, je suis pénible; du coup, le millet et moi sommes peu copains. Je déteste jeter donc lorsque j’ai vu cette recette, je me suis dit qu’elle était parfaite pour épuiser mon stock !

Il est difficile de trouver de bonnes galettes végétariennes. Je les trouves souvent sèches et/ou fades en goût. Celle-ci est tout simplement délicieuse ! Les épices sont trés bien équilibrées et la texture parfaite. J’ai cependant obtenu le double en quantité, et en ai congelé une partie pour de futurs lunches.

Les falafels

Bol de falafels

J’ai une relation d’amour/haine avec les falafels. Comme pour les galettes, je trouve ça compliqué d’obtenir la bonne texture ainsi que le bon équilibre dans la quantité d’herbes… Ici à Montréal, la chaîne de restaurants végés La Panthère Verte fait les meilleurs falafels que je connaisse. Dur de les égaler…

Ici, j’étais sceptique à l’idée d’utiliser des pois chiches sous forme sèche plutôt qu’en conserve. Mais j’ai évidemment décidé de faire confiance à la recette. Et quelle bonne idée ! Il n’y a pas trop d’herbe (je ne suis pas une chèvre, après tout !)

Je les ai servis tout simplement sur un lit de quinoa (millet pour ma maman), avec des tomates et champignons. J’avais fait une sauce à base de purée d’amande+sauce soja+sriracha pour ajouter un peu de peps. 

C’était dur de ne pas tous les manger en un repas !

La meilleure pâte à pizza au monde

Nous adorons faire des pizze maison. C’est quelque chose que je faisais toutes les semaines auparavant, mais qui est devenue plus rare (car j’évite les féculents le soir, et nos Trollettes sont à l’école le midi).

J’utilisais une recette qui fonctionnait, mais ai voulu essayer quelque chose de différent (toujours à la recherche de ZE recette parfaite). Dans son livre, Jean-Philippe propose trois garnitures de pizze, et donc une recette de pâte. Je n’ai fait que deux pizze, mais grosses. Une pour les enfants, une pour les adultes. 

La pâte a vraiment fait l’unanimité. Elle est moelleuse, aérée, parfaite quoi… Ce sera maintenant ma recette go-to pour la pizza. 

Et enfin… le tofu Général Tao

Cette recette était sur mon radar depuis bien longtemps avant que je ne me décide enfin à la réaliser. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’adore personnellement le tofu, mais ce n’est pas le cas de tous les membres de ma famille. Ce qui veut dire que j’ai fait ce repas pour ma Maman et moi un midi (non présents sur les photos, les brocolis sautés). Nous avions des restes mais quel délice 🤤

La prochaine fois, je mettrai sans doute plus de sriracha afin d’avoir un plat plus relevé (mieux vaut être prudent et en mettre moins puis ajuster, que le contraire).

Je la garde dans ma liste “à refaire”.

Le tofu Général Tao de Jean-Philippe

Nori tori karaage: bouchées de poulet frites au nori

(Note: cette recette fut au préalable publiée en Novembre 2009 sur la précédente version de ce blog)

Le “chicken karaage” est un HIT à la maison (et comme ça, vous aurez enfin une photo de ce à quoi cela ressemble). Je sais que si j’en fais, il sera dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour dire “nori” 😉

Pour changer un peu, j’ai fait une recette trouvée dans le livre Yoshoku (vous savez, les recettes japonaises inspirées de notre cuisine occidentale).

Le nori apporte une petite note herbacée discrète mais très agréable. J’ai utilisé de l’aonori, ces paillettes d’algues que l’on utilise pour garnir les okonomiyaki.

Il y a énormément de restaurants à Vancouver (je crois qu’il y a trois ans, nous avions calculé qu’il y avait un restaurant pour trois habitants en moyenne), dont un certains nombre de restaurants japonais (plus ou moins japonais d’ailleurs). Beaucoup proposent du chicken karaage, mais malheureusement plus de la moitié n’en fait pas du “vrai”. À la place, ils nous servent des ailes de poulet frit: rien à voir donc avec les morceaux de cuisses bien juteux et marinés !

Cela passe très bien au moment de l’apéro par exemple.

Pour les plus gourmands: essayez de tremper ces bouchées dans un peu de saké chaud avant de les déguster.

Une fois de plus, j’ai divisé les quantités indiquées dans le livre par deux et il y en avait largement assez comme mise en bouche pour trois adultes et deux Trollettes très gourmands.

Ingrédients:

  • 500g de cuisse de poulet sans os mais avec la peau
  • 30ml de sauce soja japonaise
  • 30ml de mirin
  • 1/2 cuiller à soupe de saké
  • 1 cuiller à café de gingembre frais râpé avec son jus
  • 1 ou 2 gousses d’ail (selon la taille), épluchées et pressées
  • 40ml d’huile de sésame (facultative)
  • 43g de fécule de pomme de terre ou de maïs
  • 1 cuiller à soupe de flocons de nori (aonori)
  • Poivre sansho (ou mélange 7 épices japonais)
  • Quartiers de citron, pour servir

Desossez le poulet avant de le couper en morceaux d’environ 4cm.

Dans un sachet ou une boîte refermable non métallique, mélangez la sauce soja avec le mirin, le saké, le gingembre et son jus, et l’ail. Ajoutez les morceaux de poulet. Remuez afin que tous les morceaux soient correctement enrobés de marinade.

Laissez mariner au réfrigérateur pendant 1 heure seulement.

Remplissez au tiers une friteuse (ou une sauteuse suffisamment profonde) d’huile de colza et d’huile de sésame si vous le voulez. Chauffez à 180°C ou jusqu’à ce qu’un cube de pain brunisse en 15 secondes.

Dans un sachet refermable, mélangez la fécule avec le poivre/7 épices et le nori, ajoutez une pincée de sel.

Sortez le poulet de la marinade, en faisant bien en sorte qu’il ne soit plus trop humide. Enrobez-le légèrement de panure (si vous utilisez un sachet refermable, mettez plusieurs morceaux préalablement égouttés, secouez, et voilà c’est enrobé). Secouez pour ôter l’excès.

Faites frire en plusieurs fois, 6-7 minutes à chaque fois (ou jusqu’à ce que le poulet soit doré, croustillant et cuit à point).
Lorsque c’est cuit, sortez-les délicatement et disposez les sur du papier absorbant.
Saupoudrez d’un peu de sel et éventuellement de piment.

Servez avec les quartiers de citron.

Le jour où Julie & Julia ont ravivé ma petite Flamme

(Note: cet article fut d’abord publié en Février 2010 dans la précédente version de ce blog)

Oui je sais, je devrais m’excuser d’avoir été silencieuse durant si longtemps, mais je ne vais pas vous présenter mes excuses car ce silence, d’abord involontaire, fut finalement gardé parce que j’en avais envie.

Au départ, j’ai perdu le plaisir de cuisiner.

Je ne sais pas d’où c’est venu, mais préparer les repas pour ma famille était devenue plus une corvée qu’autre chose. Sans doute, si j’y pense, car nous avons traversé une période où chacun de mes déjeuners avec mes Trollettes était une torture. Quoi que je préparais, je finissais par gronder afin qu’une bouchée soit avalée. Ingrates 😉
Et quand l’envie n’est plus là, la passion s’éteint sans doute un peu avec, petit à petit… Ce n’est pas pour ça que j’ai arrêté de flâner dans le monde culinaire.

J’ai pensé me réparer en prenant un cours de photographie culinaire… Mais ça n’a rien changé. Malgré tout, j’ai eu l’impression de ne pas être à ma place entourée de tous ces blogueurs “culinaires”. Cela m’a enfoncé dans ce décalage.
Où est ma place dans ce monde de la cuisine sur internet ? Je vois que tout le monde évolue et ça a tellement changé que j’y suis perdue. Car je n’arrive toujours pas à voir où est la passion dans tous ces blogs (ne prenez pas mal ce que je dis, je ne veux offenser personne).

Evidemment, j’aurais très bien pu liquider toutes les recettes que j’ai en stock, les programmer et faire semblant. Mais je ne suis pas une impostrice et je préfèrais le silence plutôt que de faire comme si de rien n’était.

Trop de buzz tue le buzz

Hier soir, nous avons enfin regardé le film inspiré du livre de Julie Powell. Elle s’était lancé un challenge de cuisiner l’intégralité des recettes de Mastering the Art of French Cooking de Julia Child et Simone Beck (sans oublier Louisette Bertholle mouahahah)… Soit 524 recettes en 365 jours (!!!).
Ici en Amérique du Nord, le film a fait un ENORME buzz, avant, pendant et après sa sortie. Je n’en pouvais plus, et je me fermais dès que je voyais le nom de Julia Child ou de Julie Powell quelque part, car pour moi trop c’est trop et j’étais donc devenue hermétique à ce film/livre. Alors il m’a fallu du temps, mais je ne regrette pas d’avoir attendu et je pense que comme souvent, je l’ai vu au moment où il fallait que je le vois; pas de hasard. Je ne ferai nullement une chronique de ce film, car ce n’est pas le point du tout.

Tout arrive à point à qui sait attendre.

Le lien entre l’Amour et la cuisine, l’importance d’avoir un excellent groupe de support (peu importe le domaine, je prends l’exemple là de la cuisine car c’est le sujet du film). Je le projette aussi sur un gros truc sur lequel je travaille. Ceux qui me suivent sur facebook ont remarqué que j’avais un autre blog. Blog axé sur un sujet totalement différent mais qui a une place énorme dans ma vie. Savoir qu’il y a des gens qui sont toujours là quand on est empli de doutes, quand on a envie de baisser les bras, qui croient en nous coûte que coûte, c’est primordial. Bref, ça m’a beaucoup émue en fin de compte…

Voir la passion de manger, de cuisiner et de transmettre cet amour a ravivé MA flamme. Cette flamme que je pensais à tout jamais éteinte et dont j’avais commencé à faire le deuil… Et peut-être que pour recommencer à prendre plaisir, un challenge est une excellente idée. Ceci dit, je refuse de ne vivre que pour et par ce challenge.

Mon mari m’a donc lancé un défi, histoire de me remotiver…

Mélanger deux de mes passions: les livres, et la cuisine.

Faire un article avec une ou plusieurs recette(s) sur chacun de mes livres de cuisine (environ 150 à ce jour). Les publier à interval régulier, ici sur le blog. J’ai décidé de relever le challenge. Je ne sais pas encore comment je vais organiser tout ça, mais je suis donc de retour sur la toile et dans ma cuisine.
Soyez rassurés, non cela ne sera pas QUE ça, non non.

See you soon 😉

The Japanese Kitchen, de Kimiko Barber; ou comment accomoder les ingrédients Japonais

(Note: cet article fut publié en 2009 alors que mon blog s’intitulait Nos P’tites Magies)

Je suis faible… j’ai encore craqué ! Pourtant il y a de quoi dissuader lorsque l’on voit le prix des livres de cuisine ici (pour le moment, je n’en ai pas trouvé à moins de $25 canadiens). Mais il en faut plus que cela pour m’arrêter !

Sushi, Préparations et Recettes

Mon dernier achat de livre de cuisine se tourne évidemment vers la cuisine Japonaise.
Je vous ai déjà parlé de Kimiko Barber car j’ai son excellent livre sur les sushi (que je vous recommande toujours autant, c’est un de mes livres préférés).

The Japanese Kitchen

Celui-ci s’intitule “The Japanese Kitchen: A Book Of Essential Ingredients With 200 Authentic Recipes“.

Une véritable encyclopédie des ingrédients utilisés en cuisine Japonaise; il en détaille une centaine. Chacun est accompagné de photos (en couleurs) ainsi que d’au moins une recette.

Kimiko Barber commence évidemment par le riz mais n’oublie pas l’histoire, la religion et tout ce qui fait la richesse du Japon.

Dans ce livre figurent des ingrédients dont je ne soupçonnais même pas l’existence, comme l’hijiki qui est une plante marine (par exemple).

Pour chaque ingrédient, l’auteure nous indique d’où il provient (si c’est une plante comment elle pousse…), les bénéfices pour notre santé, les utilisations culinaires, à quoi cela ressemble, comment le conserver et la ou les recettes.

Le livre comprend une première partie introductive d’une vingtaine de pages.

Le livre est organisé par famille d’ingrédients afin de mieux s’y retrouver:

  • Rice and beans
  • Noodles
  • Vegetables
  • Mushrooms
  • Tofu & Tofu products
  • Seaweed & Seaweed products
  • Fish & Shellfish
  • Fish roes, product & pastes
  • Meat &Poultry
  • The store cupboard
  • Fruits & Nuts
  • Herbs & Spices
  • Sauces & Seasonnings
  • Drinks & Confectionery

Suite à quoi Kimiko Barber nous propose des adresses utiles et un index de plusieurs pages.

Le seul point négatif qui peut être un frein pour certain(e)s est que le livre est en anglais. Je ne lui ai pas trouvé de traduction française pour le moment (si?). On le trouve évidemment sur Amazon.

Excellent investissement 🙂 Décidément, Kimiko Barber est en voie de devenir ma meilleure alliée dans mon but vers la cuisine japonaise !

San Shoku Donburi, bol de riz aux trois garnitures

Washoku Warrior

(Note: cet article fut d’abord publié en 2009, alors que mon blog s’intitulait Nos P’tites Magies)

Voilà donc la première de mon challenge en tant que Washoku Warrior !

Alors, qu’ai-je fait avec le tori soboro ? Un donburi (prononcé “donnebouli“) pardis !

Si vous n’êtes pas familier avec la cuisine japonaise, et que vous n’êtes pas non plus un lecteur assidu de ce blog, vous vous demandez très certainement de quoi je parle.

Le donburi est donc un plat japonais, composé de riz blanc (appelé “riz gohan” prononcé “go’anne“), surmonté d’une ou de plusieurs garnitures. J’étais persuadée de vous avoir donné la procédure pour préparer le riz, mais apparemment je me suis trompée: ça viendra donc très vite, d’autant plus que c’est une des étapes du prochain défi des Washoku Warriors (ben oui, je joins en cours donc je dois rattraper mon retard ;)).
La procédure est en fin de compte similaire à celle du riz à sushi, sans l’assaisonnement vinaigré.

La plus connue est sans doute celle composé d’oeuf et de poulet, le plat s’appelle alors communément oyako don.

Cependant, on peut faire un donburi avec à peu près ce que l’on veut !

Cette version d’Elizabeth Andoh est un peu plus sophistiquée, car elle nous propose un plat qui se doit de remplir les principes washoku (promis, le prochain article sera consacré à son livre et tout cela sera beaucoup plus clair). 5 couleurs doivent donc être présentes.

Qu’est-ce que ce donburi a de particulier ?

Le san shoku donburi contient trois garnitures différentes: le tori soboro, du maïs et des petits pois. Afin d’avoir une touche rouge et noire, on ajoute du beni-shoga (vous savez, ce gingembre doublement saumuré utilisé entre autre dans les okonomiyaki) et du nori.

San Shoku Donburi

Un véritable plaisir pour les yeux, mais pour tous les autres sens également !

Le poulet contraste parfaitement avec le côté sucré du maïs et des petits pois ainsi qu’avec la douceur du riz. Le gingembre en saumure ajoute une note piquante très agréable.

De plus c’est un plat complet puisqu’il contient des féculents, des protéines et les bienfaits des légumes. Que demander de plus ?

Tout peut être préparé à l’avance; le poulet et le riz réchauffés à la dernière minute.

La recette

Ingrédients pour 4 personnes:

  • Riz gohan (résultat de 300g de riz cru avant cuisson)
  • Tori Soboro
  • 1 tasse de maïs (environ 170g), frais, surgelé ou en conserve
  • 1 tasse de petits pois (environ 170g), frais, surgelés ou en conserve
  • Beni-shoga *facultatif*
  • Nori *facultatif*

Si vous venez de préparer le poulet, gardez-le au chaud.
S’il a été préparé à l’avance, faites-le chauffer dans une poêle à forte température en prenant soin de bien redéfaire les morceaux de viande.

Si vous utilisez du maïs et des petits pois frais, faites bouillir de l’eau dans une casserole afin de faire cuire les pois durant 3 minutes (ou jusqu’à ce qu’ils soient juste tendres); égouttez puis réservez. Faites de même avec le maïs.
S’ils sont surgelés, mettez les dans deux bols séparés (résistant à la chaleur), couvrez d’eau bouillante. Laissez ainsi un moment, mélangez puis égouttez.

Divisez le riz dans les quatre bols à donburi (larges et moyennement profonds) ou dans des assiettes à soupe (dans ce cas, il vous faudra plus de garniture pour couvrir le riz).

Placez une baguette au milieu du bol (reposant donc sur les bords). Disposez le poulet sur l’une des moitiés ainsi formée.

Maintenant, déplacez la baguette dans le sens perpendiculaire. Couvrez une des sections avec 1/4 du maïs, et l’autre section avec 1/4 des petits pois.

Déposez un peu de gingembre saumuré et de nori au centre.

Recommencez avec les autres bols.

C’est sans doute plus simple en images:

Si vous n’êtes pas familiers avec l’usage des baguettes, n’hésitez pas à avoir recours à une cuiller 😉 Il n’y a pas de honte.

San Shoku Donburi montage

Plus besoin de temps: les moules à sushi nous simplifient la vie !

(Note: cet article fut publié pour la première fois en 2008, lorsque mon blog s’intitulait Nos P’tites Magies)

Plus de 10 ans… 10 ans !!!! Jamais je n’aurais la patience d’attendre ce temps en m’entraînant quotidiennement afin d’obtenir la dextérité des véritables maîtres sushi Japonais.
Si vous êtes comme moi, et que l’idée de vous priver d’onigiri et de sushi parce que vous ne savez pas former les boulettes parfaites vous donne envie de pleurer, je vais vous présenter l’outil magique: le moule à sushi !!!!

Il en existe de formes diverses et variées, de la plus traditionnelle en forme de sphère et de triangle, à la plus kawaï en forme de coeur/fleur/etoile. Et, evidemment, des moules à sushi, à temaki (les sushi en forme de cône), à tepamaki (les gros maki), et même des moules pour faire des sushi-sandwiches !!!

Cela simplifie énooooooooooormément la vie, croyez-moi ! Et cela n’en est pas moins bon pour du fait-maison.

Voici un post tout en images, vous serez bluffés par tant de simplicité:

Commencez par préparer votre riz à sushi. Si vous le voulez, vous pouvez le garder nature, ou alors le parfumer (avec du furikake, ou ce que vous voulez). Ce sera l’étape la plus longue et la plus laborieuse.

Comment faire:

1. Remplissez le moule de votre choix avec le riz
2. Fermez avec le couvercle, puis pressez
3. Appuyez sur le petit système situé au fond du moule, fait exprès pour vous rendre la vie encore plus facile
4. Accueillez le bel onigiri fait en quelques secondes top chrono

Et voilà !

Tous les moules sont construits selon le même principe: une base au milieu de laquelle se trouve un opercule aidant au démoulage, et un couvercle qui presse pour donner la forme.

Regardez le bel onigiri rond:

Il est sublime n’est-ce pas ?!

En général, les Japonais fourrent une boule de riz à sushi nature avec une prune salée, appelée Umeboshi. Pour cela, ne remplissez pas le moule entièrement, creusez un peu au centre, mettez votre garniture, complètez avec du riz, fermez, pressez, et sortez 🙂 Vous pouvez mettre autre chose qu’une prune salée, cela va de soit. Evitez cependant quelque chose qui pourrait rendre l’onigiri friable…

Ca me donne faim, d’un coup !

Où trouver des moules à sushi (sushi maker) ?

Sur Internet, il y a évidemment Amazon ou Bento&Co. Vous y trouverez forcément votre bonheur.

A Paris, vous en trouverez certainement chez Kioko
46 rue Des Petits Champs
75002 Paris

En région toulousaine, vous en trouverez dans les magasins King Fat, celui du centre ville de Toulouse (3 rue Denfert Rochereau) et celui situé à Labège (157 route Labège).

Sirop de romarin

Mon époux adore nous préparer des cocktails. Il rentre de ses voyages d’affaires avec des idées de nouveaux mélanges qu’il s’empresse d’essayer de reproduire à la maison.
C’est ainsi qu’il eut envie de faire ce sirop de romarin, afin de pouvoir l’intégrer dans des boissons.

Un sirop simple n’est autre qu’un tant pour tant de sucre et d’eau. C’est toujours fun de trouver des ingrédients pour le parfumer.

Le sirop se conserve environ un mois au réfrigérateur.

La recette:

Sirop de romarin

Une base de sirop simple pour vos cocktails ou pâtisseries.
Type de plat Drinks, Sucré
Cuisine Base
Keyword Base, Cocktail, Romarin, Sirop Simple

Ingrédients

  • 1 tasse sucre en poudre
  • 1 tasse eau froide
  • Romarin frais quantité selon l'intensité désirée

Instructions

  1. Dans une casserole, mélangez l'eau, le sucre et les branches de romarin.
  2. Portez à ébullition puis laissez bouillir pendant 1 à 2 minutes, en remuant constamment.
  3. Ôtez du feu, couvrez, et laissez infuser durant une trentaine de minutes. Je vous invite à goûter régulièrement.
  4. Enlevez les branches de romarin avant de mettre dans une bouteille stérilisée.

Notes

Je vous conseille d'utiliser au minimum 4 branches de romarin frais pour cette recette.

Il est parfois plus intéressant (et facile) de préparer ses propres bases.

Notre dîner d’anniversaire de mariage au restaurant Lov à Centropolis Laval

En début de semaine, mon époux et moi avons célébré nos Noces de Muguet, soit 13 ans de mariage.

Je ne suis pas vegan mais c’est une alimentation qui m’interpelle et que j’aime énormément. Montréal est une ville plutôt ouverte et compte pas mal de restaurants végétariens ou végétaliens (je n’ai pour le moment testé que Végo, La Panthère Verte, Lola Rosa et maintenant Lov). 

Mon mari est un ancien végétarien, il ne mangeait ni viande ni produits de la mer pendant trois ans lors de ses études au Royaume-Uni.

Nous vivons dans les Laurentides et ne voulons pas forcément faire le trajet jusque Montréal un soir de semaine. C’est pourquoi nous avons sauté sur le timing parfait de l’ouverture de la troisième succursale de Lov, à Laval

Nos coups de coeur

Le décor est sublime. Très orienté vers la nature avec le mur de plantes ainsi que les lampes contenant des plantes suspendues.
Chaque table a une petite bouteille de verre transparente contenant quelques fleurs fraîches, variant d’une table à l’autre.

Nous avons également été surpris par la taille des portions. Pas de gâchis car elles sont parfaites pour une personne. Cela nous change de l’obligation de faire emballer nos restes pour le lendemain. De plus, les aliments sont locaux et tout est fait sur place (comme leur kimchi, fermenté au restaurant et non acheté à un tiers).

Les frites de patate douce sont délicieuses ! Croustillantes juste comme il faut, la taille que je préfère: vraiment une bonne entrée à partager. J’aurais aimé que mon mari soit plus aventureux et que nous ayons testé les frites au kimchi. Mais ce sera la prochaine fois !

Les associations de saveurs peuvent paraître étranges de prime abord mais fonctionnent vraiment bien. Ce fut le cas des cocktails que nous avons choisis: le Kombucha Mojito pour moi et le Camerise pour Chéri.

Les quelques points négatifs

Malheureusement, il y en a aussi…

Malgré que ce fut un soir de semaine, le service fut vraiment long. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais c’était plus ou moins pénible d’attendre aussi longtemps pour tout, même pour nos cocktails.

Nos plats n’ont pas été servis en même temps et nous avons fini par croire que mon mari terminerait bien avant que je ne reçoive mon assiette. En plus, mon repas était froid lorsqu’il est arrivé (serait-il resté trop longtemps sur le passe-plat ??). La serveuse, très gentille, m’a ramené mon assiette pour quelque chose de chaud mais j’ai perdu une pleurote au passage…

Je veux vraiment y aller un midi afin d’essayer un de leur burger (j’ai déjà du mal avec les pâtes ou le riz le soir mais j’ai fait une exception, trop de choix tentants !). Pour sûr, je veux y retourner avec ma Maman lorsqu’elle sera ici ! 

Nous vous le conseillons donc <3 

Nos plats:

Frites de patate douce
Risotto petits pois et pleurote
Gnocchi au pesto et roquette
Crême Brûlée végétale
Cheesecake végétal

Plus d’images

Mes 4 coups de coeur de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert 2018

Il y a environ un mois, ma grande m’a accompagné au Palais de Congrès de Montréal pour assister à l’Expo Manger et Vivre Vert. L’expo a eu lieu pendant trois jours sur Montréal, après avoir eu lieu à Québec City.

Cette expo regroupait 5 scènes différentes afin d’y proposer des démos et des conférences, ainsi que plus de 330 d’exposants.

Voici mes 4 coups de coeur, sans ordre précis.

Madame Labriski et ses galettes

 Mon amie Caroline m’avait parlé de Madame Labriski (de son vrai nom Mériane Labrie) et ses galettes il y a maintenant plusieurs mois. Curieuse, j’avais emprunté le livre à la bibliothèque.

Je connaissais et utilisais déjà les dattes comme agent sucrant. C’est une très bonne alternative au sucre raffiné et facile à faire soi-même (ceci dit, pour les Québécois, une purée de dattes estampé Madame Labriski sera bientôt disponible en magasin. Nature, à la vanille, au caramel ou au chocolat. Une autre particularité de ses recettes est l’absence de matière grasse. Le gras est remplacé par de la compote de pomme nature non sucrée, et oui !

Mériane a un humour sans pareil et une passion réelle pour ce qu’elle propose. Elle nous a beaucoup beaucoup fait rire, et nous sommes reparties de sa démo avec l’envie de faire des galettes pour les collations et les sacs à lunch !

Les jus de Crux Comptoir

Nous avons eu droit à une super dégustation de tous les jus présentés au Salon par un jeune homme passionné dont je ne connais pas le nom (désolée). Ma fille était ravie, car comme moi: elle adore les jus frais.

Crux comptoir offre des jus individuels, des cures diverses, ainsi que des packs variés.

J’utilise à la maison mon extension pour KitchenAid Artisan qui fait extracteur de jus et fais mes jus toutes les semaines. J’aime m’inspirer de ce que font les compagnies vendant en magasin pour varier les plaisirs. 

Mon coup de coeur de tous ceux essayés fut celui au charbon actif, ayant un très fort goût de citron frais. Mae, quant à elle, a adoré le Aloha (composé de spiruline bleue, ananas, eau de coco, citron et agave)

OGarden

Ce fut une très belle et étonnante découverte. Lorsque nous vivions en BC, nous faisions pousser quelques baies (framboises, bleuets et fraises), herbes et tomates sur notre balcon. Mon mari et moi n’avons pas vraiment la main verte, mais cela ne nous empêche pas de continuer d’essayer de faire pousser nos propres aliments.

Ogarden est un système permettant de cultiver ses légumes en intérieur, de façon quasi automatique. Cela ne demande que peu d’efforts, et pas besoin de braver les intempéries québécoises pour checker son jardin potager. 

Je vous conseille vivement d’aller voir leurs vidéos explicatives sur leur site.

Lorsque vous l’acheter, ils viennent vous l’installer et vous expliquer le fonctionnement. Vous ne serez pas laissés dans le vague comme si c’était un meuble Ikea à monter vous-mêmes.

Les Y kombucha

Ils ne sont pas encore sur le marché. Je suis donc heureuse d’avoir pu acheter un pack de 6 bouteilles sur place.

Souffrant du Syndrome du Côlon Irritable, la santé de mon système digestif est primordiale. C’est ainsi que je me suis tournée vers le kombucha il y a quelques années. Par contre, niveau goût, toutes les marques ne se valent pas.

Si vous les trouvez lorsque disponibles, je vous conseille très fortement de goûter celui au houblon. J’avoue avoir été nerveuse de prime abord car dans mon esprit, houblon=bière. Ne pouvant vraiment pas supporter l’amertume de la bière (genre… pas du tout du tout), j’étais dubitative.

Y Kombucha  est la première marque officiellement endossée par la Fondation Canadienne de la Santé Digestive. Et ce n’est pas rien.