Nous avons testé Kinton Ramen à Laval

Parfois, la vie nous apporte de petits joyaux inattendus. C’est ce qui s’est passé avec la découverte de Kinton Ramen.
Je vais vous avouer quelque chose: la nourriture japonaise à Vancouver est en général délicieuse et souvent peu dispendieuse. Depuis notre arrivée au Québec, je n’ai trouvé que deux endroits proposant de bons sushis et plats japonais.
Nous y sommes allés

Si vous me suivez sur Instragram, vous savez que je suis une fan de tofu. J’en mange depuis que je suis adolescente, ma Maman et moi faisions régulièrement du tofu brouillé aux épices (il fallait bien commencer quelque part).
Ce tofu (tofu furai) était moelleux, contenait des légumes (carottes et pois), tendre au centre mais croustillant à l’extérieur. La sauce était également délicieuse.

Les bouillons sont fait de façon traditionnelle, en mijotant très longuement les ingrédients. Nous étions assis au bar et j’ai donc pu admirer les cuisiniers au travail. C’est une bonne équipe qui se dèméne pour servir les plats le plus rapidement possible mais sans engager leur qualité.

Nous étions avec notre fille la plus jeune et avons commandé trois sortes de ramen différentes et deux entrées:

  • Tofu furai
  • Takoyaki
  • Ramen original au poulet- Nouilles épaisses
  • Au poulet avec ajout de maïs et d’un oeuf
  • Ramen au porc dans un bouillon de miso
Nouilles épaisses vs nouilles classiques

Il est aussi possible de complètement personnaliser votre bol de ramen en suivant les étapes clairement indiquées sur un des menu.

Nos impressions

Les nouilles sont goûteuses et ont une bonne texture. Le poulet est terriblement tendre. Mon mari a beaucoup aimé son bol, l’huile à l’ail ajoutant une touche inattendue au plat.

Nous y retournerons avec plaisir, en essayant d’y aller un lundi où le poulet karaage est à l’honneur 😉 ET je veux tester leur ramen végétarien (même si j’aimerais que la quantité de tofu furai (à la vue des bols des autres clients) soit plus importante.

Le jour où Julie & Julia ont ravivé ma petite Flamme

(Note: cet article fut d’abord publié en Février 2010 dans la précédente version de ce blog)

Oui je sais, je devrais m’excuser d’avoir été silencieuse durant si longtemps, mais je ne vais pas vous présenter mes excuses car ce silence, d’abord involontaire, fut finalement gardé parce que j’en avais envie.

Au départ, j’ai perdu le plaisir de cuisiner.

Je ne sais pas d’où c’est venu, mais préparer les repas pour ma famille était devenue plus une corvée qu’autre chose. Sans doute, si j’y pense, car nous avons traversé une période où chacun de mes déjeuners avec mes Trollettes était une torture. Quoi que je préparais, je finissais par gronder afin qu’une bouchée soit avalée. Ingrates 😉
Et quand l’envie n’est plus là, la passion s’éteint sans doute un peu avec, petit à petit… Ce n’est pas pour ça que j’ai arrêté de flâner dans le monde culinaire.

J’ai pensé me réparer en prenant un cours de photographie culinaire… Mais ça n’a rien changé. Malgré tout, j’ai eu l’impression de ne pas être à ma place entourée de tous ces blogueurs “culinaires”. Cela m’a enfoncé dans ce décalage.
Où est ma place dans ce monde de la cuisine sur internet ? Je vois que tout le monde évolue et ça a tellement changé que j’y suis perdue. Car je n’arrive toujours pas à voir où est la passion dans tous ces blogs (ne prenez pas mal ce que je dis, je ne veux offenser personne).

Evidemment, j’aurais très bien pu liquider toutes les recettes que j’ai en stock, les programmer et faire semblant. Mais je ne suis pas une impostrice et je préfèrais le silence plutôt que de faire comme si de rien n’était.

Trop de buzz tue le buzz

Hier soir, nous avons enfin regardé le film inspiré du livre de Julie Powell. Elle s’était lancé un challenge de cuisiner l’intégralité des recettes de Mastering the Art of French Cooking de Julia Child et Simone Beck (sans oublier Louisette Bertholle mouahahah)… Soit 524 recettes en 365 jours (!!!).
Ici en Amérique du Nord, le film a fait un ENORME buzz, avant, pendant et après sa sortie. Je n’en pouvais plus, et je me fermais dès que je voyais le nom de Julia Child ou de Julie Powell quelque part, car pour moi trop c’est trop et j’étais donc devenue hermétique à ce film/livre. Alors il m’a fallu du temps, mais je ne regrette pas d’avoir attendu et je pense que comme souvent, je l’ai vu au moment où il fallait que je le vois; pas de hasard. Je ne ferai nullement une chronique de ce film, car ce n’est pas le point du tout.

Tout arrive à point à qui sait attendre.

Le lien entre l’Amour et la cuisine, l’importance d’avoir un excellent groupe de support (peu importe le domaine, je prends l’exemple là de la cuisine car c’est le sujet du film). Je le projette aussi sur un gros truc sur lequel je travaille. Ceux qui me suivent sur facebook ont remarqué que j’avais un autre blog. Blog axé sur un sujet totalement différent mais qui a une place énorme dans ma vie. Savoir qu’il y a des gens qui sont toujours là quand on est empli de doutes, quand on a envie de baisser les bras, qui croient en nous coûte que coûte, c’est primordial. Bref, ça m’a beaucoup émue en fin de compte…

Voir la passion de manger, de cuisiner et de transmettre cet amour a ravivé MA flamme. Cette flamme que je pensais à tout jamais éteinte et dont j’avais commencé à faire le deuil… Et peut-être que pour recommencer à prendre plaisir, un challenge est une excellente idée. Ceci dit, je refuse de ne vivre que pour et par ce challenge.

Mon mari m’a donc lancé un défi, histoire de me remotiver…

Mélanger deux de mes passions: les livres, et la cuisine.

Faire un article avec une ou plusieurs recette(s) sur chacun de mes livres de cuisine (environ 150 à ce jour). Les publier à interval régulier, ici sur le blog. J’ai décidé de relever le challenge. Je ne sais pas encore comment je vais organiser tout ça, mais je suis donc de retour sur la toile et dans ma cuisine.
Soyez rassurés, non cela ne sera pas QUE ça, non non.

See you soon 😉

The Japanese Kitchen, de Kimiko Barber; ou comment accomoder les ingrédients Japonais

(Note: cet article fut publié en 2009 alors que mon blog s’intitulait Nos P’tites Magies)

Je suis faible… j’ai encore craqué ! Pourtant il y a de quoi dissuader lorsque l’on voit le prix des livres de cuisine ici (pour le moment, je n’en ai pas trouvé à moins de $25 canadiens). Mais il en faut plus que cela pour m’arrêter !

Sushi, Préparations et Recettes

Mon dernier achat de livre de cuisine se tourne évidemment vers la cuisine Japonaise.
Je vous ai déjà parlé de Kimiko Barber car j’ai son excellent livre sur les sushi (que je vous recommande toujours autant, c’est un de mes livres préférés).

The Japanese Kitchen

Celui-ci s’intitule “The Japanese Kitchen: A Book Of Essential Ingredients With 200 Authentic Recipes“.

Une véritable encyclopédie des ingrédients utilisés en cuisine Japonaise; il en détaille une centaine. Chacun est accompagné de photos (en couleurs) ainsi que d’au moins une recette.

Kimiko Barber commence évidemment par le riz mais n’oublie pas l’histoire, la religion et tout ce qui fait la richesse du Japon.

Dans ce livre figurent des ingrédients dont je ne soupçonnais même pas l’existence, comme l’hijiki qui est une plante marine (par exemple).

Pour chaque ingrédient, l’auteure nous indique d’où il provient (si c’est une plante comment elle pousse…), les bénéfices pour notre santé, les utilisations culinaires, à quoi cela ressemble, comment le conserver et la ou les recettes.

Le livre comprend une première partie introductive d’une vingtaine de pages.

Le livre est organisé par famille d’ingrédients afin de mieux s’y retrouver:

  • Rice and beans
  • Noodles
  • Vegetables
  • Mushrooms
  • Tofu & Tofu products
  • Seaweed & Seaweed products
  • Fish & Shellfish
  • Fish roes, product & pastes
  • Meat &Poultry
  • The store cupboard
  • Fruits & Nuts
  • Herbs & Spices
  • Sauces & Seasonnings
  • Drinks & Confectionery

Suite à quoi Kimiko Barber nous propose des adresses utiles et un index de plusieurs pages.

Le seul point négatif qui peut être un frein pour certain(e)s est que le livre est en anglais. Je ne lui ai pas trouvé de traduction française pour le moment (si?). On le trouve évidemment sur Amazon.

Excellent investissement 🙂 Décidément, Kimiko Barber est en voie de devenir ma meilleure alliée dans mon but vers la cuisine japonaise !

Notre dîner d’anniversaire de mariage au restaurant Lov à Centropolis Laval

En début de semaine, mon époux et moi avons célébré nos Noces de Muguet, soit 13 ans de mariage.

Je ne suis pas vegan mais c’est une alimentation qui m’interpelle et que j’aime énormément. Montréal est une ville plutôt ouverte et compte pas mal de restaurants végétariens ou végétaliens (je n’ai pour le moment testé que Végo, La Panthère Verte, Lola Rosa et maintenant Lov). 

Mon mari est un ancien végétarien, il ne mangeait ni viande ni produits de la mer pendant trois ans lors de ses études au Royaume-Uni.

Nous vivons dans les Laurentides et ne voulons pas forcément faire le trajet jusque Montréal un soir de semaine. C’est pourquoi nous avons sauté sur le timing parfait de l’ouverture de la troisième succursale de Lov, à Laval

Nos coups de coeur

Le décor est sublime. Très orienté vers la nature avec le mur de plantes ainsi que les lampes contenant des plantes suspendues.
Chaque table a une petite bouteille de verre transparente contenant quelques fleurs fraîches, variant d’une table à l’autre.

Nous avons également été surpris par la taille des portions. Pas de gâchis car elles sont parfaites pour une personne. Cela nous change de l’obligation de faire emballer nos restes pour le lendemain. De plus, les aliments sont locaux et tout est fait sur place (comme leur kimchi, fermenté au restaurant et non acheté à un tiers).

Les frites de patate douce sont délicieuses ! Croustillantes juste comme il faut, la taille que je préfère: vraiment une bonne entrée à partager. J’aurais aimé que mon mari soit plus aventureux et que nous ayons testé les frites au kimchi. Mais ce sera la prochaine fois !

Les associations de saveurs peuvent paraître étranges de prime abord mais fonctionnent vraiment bien. Ce fut le cas des cocktails que nous avons choisis: le Kombucha Mojito pour moi et le Camerise pour Chéri.

Les quelques points négatifs

Malheureusement, il y en a aussi…

Malgré que ce fut un soir de semaine, le service fut vraiment long. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais c’était plus ou moins pénible d’attendre aussi longtemps pour tout, même pour nos cocktails.

Nos plats n’ont pas été servis en même temps et nous avons fini par croire que mon mari terminerait bien avant que je ne reçoive mon assiette. En plus, mon repas était froid lorsqu’il est arrivé (serait-il resté trop longtemps sur le passe-plat ??). La serveuse, très gentille, m’a ramené mon assiette pour quelque chose de chaud mais j’ai perdu une pleurote au passage…

Je veux vraiment y aller un midi afin d’essayer un de leur burger (j’ai déjà du mal avec les pâtes ou le riz le soir mais j’ai fait une exception, trop de choix tentants !). Pour sûr, je veux y retourner avec ma Maman lorsqu’elle sera ici ! 

Nous vous le conseillons donc <3 

Nos plats:

Frites de patate douce
Risotto petits pois et pleurote
Gnocchi au pesto et roquette
Crême Brûlée végétale
Cheesecake végétal

Plus d’images

Mes 4 coups de coeur de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert 2018

Il y a environ un mois, ma grande m’a accompagné au Palais de Congrès de Montréal pour assister à l’Expo Manger et Vivre Vert. L’expo a eu lieu pendant trois jours sur Montréal, après avoir eu lieu à Québec City.

Cette expo regroupait 5 scènes différentes afin d’y proposer des démos et des conférences, ainsi que plus de 330 d’exposants.

Voici mes 4 coups de coeur, sans ordre précis.

Madame Labriski et ses galettes

 Mon amie Caroline m’avait parlé de Madame Labriski (de son vrai nom Mériane Labrie) et ses galettes il y a maintenant plusieurs mois. Curieuse, j’avais emprunté le livre à la bibliothèque.

Je connaissais et utilisais déjà les dattes comme agent sucrant. C’est une très bonne alternative au sucre raffiné et facile à faire soi-même (ceci dit, pour les Québécois, une purée de dattes estampé Madame Labriski sera bientôt disponible en magasin. Nature, à la vanille, au caramel ou au chocolat. Une autre particularité de ses recettes est l’absence de matière grasse. Le gras est remplacé par de la compote de pomme nature non sucrée, et oui !

Mériane a un humour sans pareil et une passion réelle pour ce qu’elle propose. Elle nous a beaucoup beaucoup fait rire, et nous sommes reparties de sa démo avec l’envie de faire des galettes pour les collations et les sacs à lunch !

Les jus de Crux Comptoir

Nous avons eu droit à une super dégustation de tous les jus présentés au Salon par un jeune homme passionné dont je ne connais pas le nom (désolée). Ma fille était ravie, car comme moi: elle adore les jus frais.

Crux comptoir offre des jus individuels, des cures diverses, ainsi que des packs variés.

J’utilise à la maison mon extension pour KitchenAid Artisan qui fait extracteur de jus et fais mes jus toutes les semaines. J’aime m’inspirer de ce que font les compagnies vendant en magasin pour varier les plaisirs. 

Mon coup de coeur de tous ceux essayés fut celui au charbon actif, ayant un très fort goût de citron frais. Mae, quant à elle, a adoré le Aloha (composé de spiruline bleue, ananas, eau de coco, citron et agave)

OGarden

Ce fut une très belle et étonnante découverte. Lorsque nous vivions en BC, nous faisions pousser quelques baies (framboises, bleuets et fraises), herbes et tomates sur notre balcon. Mon mari et moi n’avons pas vraiment la main verte, mais cela ne nous empêche pas de continuer d’essayer de faire pousser nos propres aliments.

Ogarden est un système permettant de cultiver ses légumes en intérieur, de façon quasi automatique. Cela ne demande que peu d’efforts, et pas besoin de braver les intempéries québécoises pour checker son jardin potager. 

Je vous conseille vivement d’aller voir leurs vidéos explicatives sur leur site.

Lorsque vous l’acheter, ils viennent vous l’installer et vous expliquer le fonctionnement. Vous ne serez pas laissés dans le vague comme si c’était un meuble Ikea à monter vous-mêmes.

Les Y kombucha

Ils ne sont pas encore sur le marché. Je suis donc heureuse d’avoir pu acheter un pack de 6 bouteilles sur place.

Souffrant du Syndrome du Côlon Irritable, la santé de mon système digestif est primordiale. C’est ainsi que je me suis tournée vers le kombucha il y a quelques années. Par contre, niveau goût, toutes les marques ne se valent pas.

Si vous les trouvez lorsque disponibles, je vous conseille très fortement de goûter celui au houblon. J’avoue avoir été nerveuse de prime abord car dans mon esprit, houblon=bière. Ne pouvant vraiment pas supporter l’amertume de la bière (genre… pas du tout du tout), j’étais dubitative.

Y Kombucha  est la première marque officiellement endossée par la Fondation Canadienne de la Santé Digestive. Et ce n’est pas rien.

A bas les mites alimentaires !!!!!!!! Comment en débarrasser ses placards…

NOTE: cet article fut d’abord publié sur mon précédent blog, en 2008. Je vivais alors en France.

Il y a quelques mois, nous avons eu le bonheur de découvrir que de moches petits papillons volaient dans notre cuisine. Au départ, lorsque j’en ai fait part à Hubby, il me dit que cela doit être des papillons de nuit, rien de mal. Une, puis deux, puis trois… toute une famille dans ma cuisine !

Puis, le hasard faisant parfois vraiment bien les choses, je suis tombée sur un article de Lulu sur sa chasse aux mites alimentaires et là, j’ai immédiatement reconnue la bestiole de ma cuisine: horreur, nous sommes envahi par les mites alimentaires.

Elles sont vicieuses car elles peuvent percer les sachets plastiques pour s’introduire dans les aliments.

Les mites se développent à la chaleur, donc à partir du mois d’avril-mai. Il ne faut pas la confondre avec sa parente mite des vêtements.

Elles aiment particulièrement: la farine, le sucre, le chocolat, les céréales (avoine, blé etc), le riz, les pâtes, les fruits secs… Elle aime aussi particulièrement les aliments pour animaux.

Alors quelques trucs pour se débarrasser de ses bêbêtes plus qu’indésirables:

  • Jeter tous les aliments qui se trouvent dans un sac entamé non fermé. Ca fait mal au coeur de mettre à la poubelle, mais il vaut mieux prévenir que guérir, car on ne voit pas les oeufs. Même ce qui ne semble pas infecté peut potentiellement l’être !
  • Ouvrez toutes vos boîtes, nettoyez avec du vinaigre blanc (vous pouvez y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de tea tree pour désinfecter encore plus) ou un spray de javel. Nettoyez ainsi le placard, l’extérieur des boîtes… N’oubliez pas les coins et recoins.
  • Lorsque vous achetez un produit comme la farine, le chocolat, le sucre, les céréales (toutes les céréales), mettez les dans un contenant hermétique type bocaux en verre qui se ferment parfaitement bien, ou boîte en plastique qui se ferment très bien aussi. Congeler pendant au minimum 24h (oui, la farine aussi peut se congeler) pour tuer les éventuels oeufs.
  • Vous pouvez mettre une feuille de laurier, fraîche, dans chaque bocal. Les mites n’aiment pas ça.
  • On peut également mettre quelques gouttes d’huile essentielle de lavande (ou de la lavande fraîche) sur du coton à démaquiller et hop dans le placard.
  • Il existe des pièges spéciaux conçus pour les mites alimentaires: c’est une plaque imbibée de phéromones; ainsi les mâles sont attirés, viennent se coller dessus et ne peuvent plus repartir car la glue est très forte (ahhhh l’appel de l’amûûûûr !). Les mâles finissent par mourir dessus (oui, c’est cruel, car ils agonisent) et les femelles ne peuvent donc plus être fécondées. Par contre, moi ça me dégoûte de voir toutes ces bestioles sur la porte de mon placard, mais ça a réduit considérablement la populasse, donc…. (je ne vous montrerai pas ce que ça donne en vrai, je vous laisse imaginer). La plaque dure six semaines maximum. On en trouve en supermarché et apparemment en magasin bio également.

Je ne crois pas oublier quelque chose, mais c’est cependant tout à fait possible car je ne pense pas avoir fait le tour de la question !

Alors je dis: A bas les mites alimentaires !!!!!!! Et bon courage si vous aussi vous devez lutter… 🙁