San Shoku Donburi, bol de riz aux trois garnitures

Washoku Warrior

(Note: cet article fut d’abord publié en 2009, alors que mon blog s’intitulait Nos P’tites Magies)

Voilà donc la première de mon challenge en tant que Washoku Warrior !

Alors, qu’ai-je fait avec le tori soboro ? Un donburi (prononcé “donnebouli“) pardis !

Si vous n’êtes pas familier avec la cuisine japonaise, et que vous n’êtes pas non plus un lecteur assidu de ce blog, vous vous demandez très certainement de quoi je parle.

Le donburi est donc un plat japonais, composé de riz blanc (appelé “riz gohan” prononcé “go’anne“), surmonté d’une ou de plusieurs garnitures. J’étais persuadée de vous avoir donné la procédure pour préparer le riz, mais apparemment je me suis trompée: ça viendra donc très vite, d’autant plus que c’est une des étapes du prochain défi des Washoku Warriors (ben oui, je joins en cours donc je dois rattraper mon retard ;)).
La procédure est en fin de compte similaire à celle du riz à sushi, sans l’assaisonnement vinaigré.

La plus connue est sans doute celle composé d’oeuf et de poulet, le plat s’appelle alors communément oyako don.

Cependant, on peut faire un donburi avec à peu près ce que l’on veut !

Cette version d’Elizabeth Andoh est un peu plus sophistiquée, car elle nous propose un plat qui se doit de remplir les principes washoku (promis, le prochain article sera consacré à son livre et tout cela sera beaucoup plus clair). 5 couleurs doivent donc être présentes.

Qu’est-ce que ce donburi a de particulier ?

Le san shoku donburi contient trois garnitures différentes: le tori soboro, du maïs et des petits pois. Afin d’avoir une touche rouge et noire, on ajoute du beni-shoga (vous savez, ce gingembre doublement saumuré utilisé entre autre dans les okonomiyaki) et du nori.

San Shoku Donburi

Un véritable plaisir pour les yeux, mais pour tous les autres sens également !

Le poulet contraste parfaitement avec le côté sucré du maïs et des petits pois ainsi qu’avec la douceur du riz. Le gingembre en saumure ajoute une note piquante très agréable.

De plus c’est un plat complet puisqu’il contient des féculents, des protéines et les bienfaits des légumes. Que demander de plus ?

Tout peut être préparé à l’avance; le poulet et le riz réchauffés à la dernière minute.

La recette

Ingrédients pour 4 personnes:

  • Riz gohan (résultat de 300g de riz cru avant cuisson)
  • Tori Soboro
  • 1 tasse de maïs (environ 170g), frais, surgelé ou en conserve
  • 1 tasse de petits pois (environ 170g), frais, surgelés ou en conserve
  • Beni-shoga *facultatif*
  • Nori *facultatif*

Si vous venez de préparer le poulet, gardez-le au chaud.
S’il a été préparé à l’avance, faites-le chauffer dans une poêle à forte température en prenant soin de bien redéfaire les morceaux de viande.

Si vous utilisez du maïs et des petits pois frais, faites bouillir de l’eau dans une casserole afin de faire cuire les pois durant 3 minutes (ou jusqu’à ce qu’ils soient juste tendres); égouttez puis réservez. Faites de même avec le maïs.
S’ils sont surgelés, mettez les dans deux bols séparés (résistant à la chaleur), couvrez d’eau bouillante. Laissez ainsi un moment, mélangez puis égouttez.

Divisez le riz dans les quatre bols à donburi (larges et moyennement profonds) ou dans des assiettes à soupe (dans ce cas, il vous faudra plus de garniture pour couvrir le riz).

Placez une baguette au milieu du bol (reposant donc sur les bords). Disposez le poulet sur l’une des moitiés ainsi formée.

Maintenant, déplacez la baguette dans le sens perpendiculaire. Couvrez une des sections avec 1/4 du maïs, et l’autre section avec 1/4 des petits pois.

Déposez un peu de gingembre saumuré et de nori au centre.

Recommencez avec les autres bols.

C’est sans doute plus simple en images:

Si vous n’êtes pas familiers avec l’usage des baguettes, n’hésitez pas à avoir recours à une cuiller 😉 Il n’y a pas de honte.

San Shoku Donburi montage

Plus besoin de temps: les moules à sushi nous simplifient la vie !

(Note: cet article fut publié pour la première fois en 2008, lorsque mon blog s’intitulait Nos P’tites Magies)

Plus de 10 ans… 10 ans !!!! Jamais je n’aurais la patience d’attendre ce temps en m’entraînant quotidiennement afin d’obtenir la dextérité des véritables maîtres sushi Japonais.
Si vous êtes comme moi, et que l’idée de vous priver d’onigiri et de sushi parce que vous ne savez pas former les boulettes parfaites vous donne envie de pleurer, je vais vous présenter l’outil magique: le moule à sushi !!!!

Il en existe de formes diverses et variées, de la plus traditionnelle en forme de sphère et de triangle, à la plus kawaï en forme de coeur/fleur/etoile. Et, evidemment, des moules à sushi, à temaki (les sushi en forme de cône), à tepamaki (les gros maki), et même des moules pour faire des sushi-sandwiches !!!

Cela simplifie énooooooooooormément la vie, croyez-moi ! Et cela n’en est pas moins bon pour du fait-maison.

Voici un post tout en images, vous serez bluffés par tant de simplicité:

Commencez par préparer votre riz à sushi. Si vous le voulez, vous pouvez le garder nature, ou alors le parfumer (avec du furikake, ou ce que vous voulez). Ce sera l’étape la plus longue et la plus laborieuse.

Comment faire:

1. Remplissez le moule de votre choix avec le riz
2. Fermez avec le couvercle, puis pressez
3. Appuyez sur le petit système situé au fond du moule, fait exprès pour vous rendre la vie encore plus facile
4. Accueillez le bel onigiri fait en quelques secondes top chrono

Et voilà !

Tous les moules sont construits selon le même principe: une base au milieu de laquelle se trouve un opercule aidant au démoulage, et un couvercle qui presse pour donner la forme.

Regardez le bel onigiri rond:

Il est sublime n’est-ce pas ?!

En général, les Japonais fourrent une boule de riz à sushi nature avec une prune salée, appelée Umeboshi. Pour cela, ne remplissez pas le moule entièrement, creusez un peu au centre, mettez votre garniture, complètez avec du riz, fermez, pressez, et sortez 🙂 Vous pouvez mettre autre chose qu’une prune salée, cela va de soit. Evitez cependant quelque chose qui pourrait rendre l’onigiri friable…

Ca me donne faim, d’un coup !

Où trouver des moules à sushi (sushi maker) ?

Sur Internet, il y a évidemment Amazon ou Bento&Co. Vous y trouverez forcément votre bonheur.

A Paris, vous en trouverez certainement chez Kioko
46 rue Des Petits Champs
75002 Paris

En région toulousaine, vous en trouverez dans les magasins King Fat, celui du centre ville de Toulouse (3 rue Denfert Rochereau) et celui situé à Labège (157 route Labège).

Sirop de romarin

Mon époux adore nous préparer des cocktails. Il rentre de ses voyages d’affaires avec des idées de nouveaux mélanges qu’il s’empresse d’essayer de reproduire à la maison.
C’est ainsi qu’il eut envie de faire ce sirop de romarin, afin de pouvoir l’intégrer dans des boissons.

Un sirop simple n’est autre qu’un tant pour tant de sucre et d’eau. C’est toujours fun de trouver des ingrédients pour le parfumer.

Le sirop se conserve environ un mois au réfrigérateur.

La recette:

Sirop de romarin

Une base de sirop simple pour vos cocktails ou pâtisseries.
Type de plat Drinks, Sucré
Cuisine Base
Keyword Base, Cocktail, Romarin, Sirop Simple

Ingrédients

  • 1 tasse sucre en poudre
  • 1 tasse eau froide
  • Romarin frais quantité selon l'intensité désirée

Instructions

  1. Dans une casserole, mélangez l'eau, le sucre et les branches de romarin.
  2. Portez à ébullition puis laissez bouillir pendant 1 à 2 minutes, en remuant constamment.
  3. Ôtez du feu, couvrez, et laissez infuser durant une trentaine de minutes. Je vous invite à goûter régulièrement.
  4. Enlevez les branches de romarin avant de mettre dans une bouteille stérilisée.

Notes

Je vous conseille d'utiliser au minimum 4 branches de romarin frais pour cette recette.

Il est parfois plus intéressant (et facile) de préparer ses propres bases.

Notre dîner d’anniversaire de mariage au restaurant Lov à Centropolis Laval

En début de semaine, mon époux et moi avons célébré nos Noces de Muguet, soit 13 ans de mariage.

Je ne suis pas vegan mais c’est une alimentation qui m’interpelle et que j’aime énormément. Montréal est une ville plutôt ouverte et compte pas mal de restaurants végétariens ou végétaliens (je n’ai pour le moment testé que Végo, La Panthère Verte, Lola Rosa et maintenant Lov). 

Mon mari est un ancien végétarien, il ne mangeait ni viande ni produits de la mer pendant trois ans lors de ses études au Royaume-Uni.

Nous vivons dans les Laurentides et ne voulons pas forcément faire le trajet jusque Montréal un soir de semaine. C’est pourquoi nous avons sauté sur le timing parfait de l’ouverture de la troisième succursale de Lov, à Laval

Nos coups de coeur

Le décor est sublime. Très orienté vers la nature avec le mur de plantes ainsi que les lampes contenant des plantes suspendues.
Chaque table a une petite bouteille de verre transparente contenant quelques fleurs fraîches, variant d’une table à l’autre.

Nous avons également été surpris par la taille des portions. Pas de gâchis car elles sont parfaites pour une personne. Cela nous change de l’obligation de faire emballer nos restes pour le lendemain. De plus, les aliments sont locaux et tout est fait sur place (comme leur kimchi, fermenté au restaurant et non acheté à un tiers).

Les frites de patate douce sont délicieuses ! Croustillantes juste comme il faut, la taille que je préfère: vraiment une bonne entrée à partager. J’aurais aimé que mon mari soit plus aventureux et que nous ayons testé les frites au kimchi. Mais ce sera la prochaine fois !

Les associations de saveurs peuvent paraître étranges de prime abord mais fonctionnent vraiment bien. Ce fut le cas des cocktails que nous avons choisis: le Kombucha Mojito pour moi et le Camerise pour Chéri.

Les quelques points négatifs

Malheureusement, il y en a aussi…

Malgré que ce fut un soir de semaine, le service fut vraiment long. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais c’était plus ou moins pénible d’attendre aussi longtemps pour tout, même pour nos cocktails.

Nos plats n’ont pas été servis en même temps et nous avons fini par croire que mon mari terminerait bien avant que je ne reçoive mon assiette. En plus, mon repas était froid lorsqu’il est arrivé (serait-il resté trop longtemps sur le passe-plat ??). La serveuse, très gentille, m’a ramené mon assiette pour quelque chose de chaud mais j’ai perdu une pleurote au passage…

Je veux vraiment y aller un midi afin d’essayer un de leur burger (j’ai déjà du mal avec les pâtes ou le riz le soir mais j’ai fait une exception, trop de choix tentants !). Pour sûr, je veux y retourner avec ma Maman lorsqu’elle sera ici ! 

Nous vous le conseillons donc <3 

Nos plats:

Frites de patate douce
Risotto petits pois et pleurote
Gnocchi au pesto et roquette
Crême Brûlée végétale
Cheesecake végétal

Plus d’images

Mes 4 coups de coeur de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert 2018

Il y a environ un mois, ma grande m’a accompagné au Palais de Congrès de Montréal pour assister à l’Expo Manger et Vivre Vert. L’expo a eu lieu pendant trois jours sur Montréal, après avoir eu lieu à Québec City.

Cette expo regroupait 5 scènes différentes afin d’y proposer des démos et des conférences, ainsi que plus de 330 d’exposants.

Voici mes 4 coups de coeur, sans ordre précis.

Madame Labriski et ses galettes

 Mon amie Caroline m’avait parlé de Madame Labriski (de son vrai nom Mériane Labrie) et ses galettes il y a maintenant plusieurs mois. Curieuse, j’avais emprunté le livre à la bibliothèque.

Je connaissais et utilisais déjà les dattes comme agent sucrant. C’est une très bonne alternative au sucre raffiné et facile à faire soi-même (ceci dit, pour les Québécois, une purée de dattes estampé Madame Labriski sera bientôt disponible en magasin. Nature, à la vanille, au caramel ou au chocolat. Une autre particularité de ses recettes est l’absence de matière grasse. Le gras est remplacé par de la compote de pomme nature non sucrée, et oui !

Mériane a un humour sans pareil et une passion réelle pour ce qu’elle propose. Elle nous a beaucoup beaucoup fait rire, et nous sommes reparties de sa démo avec l’envie de faire des galettes pour les collations et les sacs à lunch !

Les jus de Crux Comptoir

Nous avons eu droit à une super dégustation de tous les jus présentés au Salon par un jeune homme passionné dont je ne connais pas le nom (désolée). Ma fille était ravie, car comme moi: elle adore les jus frais.

Crux comptoir offre des jus individuels, des cures diverses, ainsi que des packs variés.

J’utilise à la maison mon extension pour KitchenAid Artisan qui fait extracteur de jus et fais mes jus toutes les semaines. J’aime m’inspirer de ce que font les compagnies vendant en magasin pour varier les plaisirs. 

Mon coup de coeur de tous ceux essayés fut celui au charbon actif, ayant un très fort goût de citron frais. Mae, quant à elle, a adoré le Aloha (composé de spiruline bleue, ananas, eau de coco, citron et agave)

OGarden

Ce fut une très belle et étonnante découverte. Lorsque nous vivions en BC, nous faisions pousser quelques baies (framboises, bleuets et fraises), herbes et tomates sur notre balcon. Mon mari et moi n’avons pas vraiment la main verte, mais cela ne nous empêche pas de continuer d’essayer de faire pousser nos propres aliments.

Ogarden est un système permettant de cultiver ses légumes en intérieur, de façon quasi automatique. Cela ne demande que peu d’efforts, et pas besoin de braver les intempéries québécoises pour checker son jardin potager. 

Je vous conseille vivement d’aller voir leurs vidéos explicatives sur leur site.

Lorsque vous l’acheter, ils viennent vous l’installer et vous expliquer le fonctionnement. Vous ne serez pas laissés dans le vague comme si c’était un meuble Ikea à monter vous-mêmes.

Les Y kombucha

Ils ne sont pas encore sur le marché. Je suis donc heureuse d’avoir pu acheter un pack de 6 bouteilles sur place.

Souffrant du Syndrome du Côlon Irritable, la santé de mon système digestif est primordiale. C’est ainsi que je me suis tournée vers le kombucha il y a quelques années. Par contre, niveau goût, toutes les marques ne se valent pas.

Si vous les trouvez lorsque disponibles, je vous conseille très fortement de goûter celui au houblon. J’avoue avoir été nerveuse de prime abord car dans mon esprit, houblon=bière. Ne pouvant vraiment pas supporter l’amertume de la bière (genre… pas du tout du tout), j’étais dubitative.

Y Kombucha  est la première marque officiellement endossée par la Fondation Canadienne de la Santé Digestive. Et ce n’est pas rien.